La timidité : 5 choses à éviter

Je continue ma série d’articles sur la timidité, après vous avoir raconté comment j’ai (presque) vaincu ma timidité et avant de vous parler des points qu’il me reste à améliorer ! Aujourd’hui je voulais parler d’erreurs assez courante qu’on peut être tentés de commettre lorsqu’on est timide :

Agir par mimétisme

Ah… que de (mauvais) souvenirs au lycée lorsque je n’osais pas m’affirmer et que je n’étais que l’ombre de personnes plus extraverties ! Quand j’y repense mon seul sentiment est : « quel temps perdu! ». On est d’accord : s’affirmer est bien plus facile à dire qu’à faire, mais faire semblant d’avoir les mêmes goûts et les mêmes envies que les personnes cools et extraverties que vous cottoyez ne vous rendra pas vous-même cool et extraverti : au contraire vous serez d’autant plus transparents…

S’inventer un personnage

C’est un conseil qu’on m’a souvent donné et que j’ai souvent lu sur la timidité… et je pense que c’est tout l’inverse de ce qu’il faut faire ! On ne prend pas confiance en soi en faisant semblant, mais bien en affirmant ce qu’on est. Pour moi il est beaucoup plus efficace d’avouer ses faiblesses et d’essayer d’en rire plutôt que de faire semblant qu’elles ne sont pas là !

Se convaincre qu’on est comme ça

J’ai entendu toute mon enfance que j’étais timide, reservée, calme… par mes parents, mes professeurs, mes amis… Alors évidemment j’ai été conditionnée à penser que je l’étais et surtout : que je le serai toujours ! J’ai longtemps accepté que ce serait comme ça, que j’aurai toujours un cercle d’amis restreint et que je ne me sentirai jamais à l’aise au sein d’un grand groupe. Et bien c’est faux. Je vais contredire notre amie Céline Dion : on change ! Et si votre timidité vous rend malheureux, ne l’acceptez pas ! (Et petit message aux parents : ne rangez pas vos enfants dans des cases, ne comparez pas vos enfants entre eux : un trait de caractère n’est pas définitif !)

Considérer que c’est un défaut

Si ma timidité m’a beaucoup fait souffrir je ne la vois désormais plus comme un défaut. Je cite même ma réserve comme qualité en entretien d’embauche : j’analyse avant d’agir, je ne suis pas impulsive et j’inspire toujours la confiance. J’ai longtemps envié ceux qui étaient tout le contraire de moi, jusqu’à ce que je comprenne qu’il y a du bon et du mauvais des deux côtés et que mes proches extravertis me parlent de ce qu’ils enviaient chez moi ! Du coup j’essaye de garder les avantages d’être reservée tout en essayant d’être plus impulsive sur certaines choses (accepter une sortie sans me poser mille questions par exemple!).

 Se refermer complètement

 Rien de plus tentant, quand les intéractions sociales nous font peur, que de passer ses week-ends chez soi devant des séries, d’éviter de plus en plus ses amis et de se satisfaire d’une vie sociale inexistante ou en ligne. On arrive facilement à se convaincre qu’on peut tout aussi bien être heureux dans son coin… Mais pour avoir testé les deux modes de vie… je suis bien plus heureuse et épanouie maintenant que mes week-ends sont remplis de choses à faire avec mes amis ! (Et quand j’ai besoin d’une pause je suis ravie de pouvoir me poser en solo devant une bonne série ;-))

Vanessa

29 ans et webmaster, sur Glitter je parle produit de beauté, partage mes recettes végétariennes préférées discute d’un peu de tout !

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