Un an sans shopping : le bilan

Je me suis lancée ce défi il y a un an avec l’envie de pousser ma démarche minimaliste à l’extrême, voir quelles étaient mes limites et aussi découvrir si j’en étais capable ! Voici donc mon bilan !

Bon, vous le savez, j’ai tenu un peu plus de 8 mois. A la base je voulais tenir une année scolaire, soit de septembre à juin, et j’ai fauté en mai. Mais je ne vis pourtant pas ce défi comme un échec et surtout, j’en tire beaucoup de leçons, ce qui était mon objectif principal !

Mieux dépenser mon argent

Cette année, malgré mon petit salaire, j’ai vraiment l’impression d’avoir bien profité de mon argent. J’ai multiplié les sorties avec mes amis, j’ai assisté à plein de concerts, j’ai pas mal voyagé… Je me suis posée beaucoup moins de questions liées à l’argent et je n’ai pas eu la sensation de me priver de quoique ce soit. Je dirais même que ça m’a permis d’être un peu plus spontanée quand il s’agit de décider si oui ou non j’allais sortir un soir ou partir en festival. Je me suis vraiment rendue compte du poids que pesait le shopping dans mon budget et à quel point je préférais dépenser mon salaire en sorties qu’en paires de chaussures.

Gérer mes envies

Je ne me jetterai plus sur le dernier imprimé à la mode ou sur la dixième paire de chaussures pareille mais avec un détail en plus. J’ai conscience d’avoir dans mon dressing plein de pièces que j’adore, dans lesquelles je me sens bien et qu’il ne m’est pas nécessaire de le remplir jusqu’au débordement. Ce défi m’a appris à toujours essayer d’analyser mes envies avant de décider si je craque ou non ! D’ailleurs ça ferait un bon article : « les questions à se poser avant d’acheter un nouveau vêtement » non ?

Vivre loin de la fast fashion

Si j’ai acheté de nouveaux vêtements ces derniers mois, je n’ai pas remis les pieds dans un Zara ou un H&M et surtout : je n’en ai aucune envie. J’ai réalisé pendant mon défi que mes pièces préférées de mon dressing ne venaient pas de ces magasins là. Je préfère me concentrer sur des petites boutiques aux vêtements bien sélectionnés, et surtout (et autant que possible) : shopper en friperies. C’est là que l’acte d’acheter me donne le plus de plaisir (la satisfaction de faire une bonne trouvaille) et c’est dans ces vêtements que je me sens le mieux au quotidien (sans doute le plaisir d’avoir un vêtement que personne n’aura à chaque coin de rue). Mon défi m’a ouvert les yeux sur la nécessité de consommer raisonnablement et quand je passe devant un Primark j’ai plus envie de fuir que d’y entrer !

Le shopping… ça fait quand même du bien

Je reste quelqu’un qui aime bien faire les magasins et acheter, et je ne compte pas essayer d’étouffer ça ! Je n’ai pas vécu ces 8 mois comme une frustration jusqu’à ce que j’en ressente le besoin. Après ma rupture j’avais besoin de me plaire, j’avais besoin que mon apparence reflète cet énorme changement, j’avais besoin de porter de nouvelles choses qui disent « tiens, c’est une nouvelle personne ». Et je ne regrette pas d’avoir acheté de nouveaux vêtements dans lesquels je me sens bien et jolie ! Le shopping, ça peut faire du bien, et mon défi m’a très paradoxalement appris à ne plus le diaboliser !

Je termine cet article en remerciant celles qui ont suivi ce défi et m’ont encouragée chaque mois sur Facebook ! J’espère que vous avez apprécié suivre mes aventures, que mes articles vous ont évité quelques craquages shopping ou inspiré l’idée de réfléchir à vos prochains achats !

Et maintenant que cette année est terminée… il me faut un nouveau défi ! Des idées ?

Vanessa

29 ans et webmaster, sur Glitter je parle produit de beauté, partage mes recettes végétariennes préférées discute d’un peu de tout !

GlitterblogUn an sans shopping : le bilan